La Franc-Maçonnerie pointée du doigt…

Chantal COTTET et son Collectif de Justiciables en colère poursuivent leur action exemplaire…

L’ARTiviste Chantal COTTET, Présidente du Collectif Justice pour Tous, pointe du doigt la Franc-Maçonnerie dans une lettre fleurie au :

GRAND ORIENT DE FRANCE 16 rue Cadet 75009 PARIS

Paris, le 22 mai 2006

Monsieur,

Les dysfonctionnements judiciaires ne se limitent pas aux quelques affaires pénales médiatisées mais touchent l’ensemble de la justice.

Ces dysfonctionnements s’observent au quotidien dans les tribunaux civils où des actes officiels erronés et des décisions de justice inacceptables amputent nombre de citoyens de leurs droits essentiels et ce souvent, à vie.

Ces citoyens gravement mutilés par la justice, sont systématiquement rejetés par les structures associatives d’aide aux victimes dépendantes du Ministère de la Justice (Inavem, Médiavip, Maisons de la Justice, Conciliateurs, etc.).

Le Collectif Justice Pour Tous est devenu le porte-parole de ces milliers de mutilés de la justice qui s’interrogent aujourd’hui sérieusement sur les limites de leurs « devoirs » envers les lois d’une République qui les ampute à vie de leurs droits.

Ces délits gravissimes commis « en toute connaissance de cause » par des autorités judiciaires chargées d’appliquer les lois et les faire respecter, dépassent par leur caractère criminel et leurs conséquences dramatiques, la simple notion de « faute lourde » que l’article 781-1 du code de l’organisation judiciaire ne sanctionne jamais. Le défaut de sanction de ces graves infractions à la loi de l’autorité judiciaire, mais surtout l’absence de mesure de réparation pour les victimes, sapent les fondements du système judiciaire et amènent à s’interroger sur la réelle utilité de ses représentants, juges, notaires, experts, avocats, et autres, dont l’autorité et la crédibilité sont sérieusement affaiblies.

Si les dysfonctionnements en matière pénale sont le fait de juges inconséquents et du non-respect des règles de fonctionnement, force est de constater que les dysfonctionnements en matière civile sont le fait de connivences, de malversations, en deux mots de trafics d’influence.

Selon mes avocats du barreau de Melun, la juridiction de Melun est entièrement aux mains de la franc-maçonnerie. Mais ce n’est pas le seul tribunal comme la presse, elle-même sous influence, l’a rappelé lors du scandale du TGI de Nice.

L’ombre de la franc-maçonnerie plane derrière tous les réseaux d’affairistes mafieux (Lions et Rotary Club) et la franc-maçonnerie exerce elle-même, via certains de ses membres peu scrupuleux, une influence miasmatique sur les valeurs essentielles de notre République et les règles de droit qui les régissent.

Pendant longtemps je n’ai pas voulu le croire. Cependant les années de dérives judiciaires que m’a fait vivre la juridiction de Melun m’ont amenée à reconsidérer ma vision naïve et idyllique d’une justice au service des citoyens et respectueuse de la loi. Mon fils lui-même m’a éclairé quand je l’ai retrouvé à 20 ans et qu’il m’a dit : « Mais maman tu es naïve, Un juge ça s’achète. Tu n’obtiendras jamais rien. » Les promotions imméritées et les témoignages de juges intègres confirment l’immoralité des gens de justice.

J’ai souvent entendu dire que la Franc-maçonnerie s’était opposée au régime nazi qui la combattait, mais aujourd’hui, à travers mon affaire, la franc-maçonnerie se doit de prouver qu’elle n’est pas coupable d’un acte négationniste immonde et de la profanation de la mémoire de mon père déporté en camp de concentration… Quelle est la position de la franc-maçonnerie face aux dysfonctionnements judiciaires maffieux qui nous privent de nos droits ? Allez-vous nous rejoindre pour défendre à nos côtés, et contre les institutions qui dysfonctionnent, les idéaux de justice de notre République ?

C’est en répondant à ces questions et en nous aidant dans notre combat pour une réforme profonde du système judiciaire que la franc-maçonnerie prouvera que ces exactions immondes emblématiques d’une idéologie pronazie rampante, ne sont pas le fait de ses membres francs-maçons.

Dans l’attente de votre réponse, ci-joint article « Franc-maçonnerie et Justice ? »

Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée.

La Présidente,

Chantal COTTET, ARTiviste

www.collectif-justice.net & Tél/Fax (33) 01 69 90 37 76

Fin du communiqué.

Spartakus Freemann