You won’t break me !

En y repensant bien, à toutes ces heures perdues dans d’insanes recherches superficielles et hébétantes, en y repensant à toutes ces journées à attendre le moment d’extase qui jamais ne vient, qui toujours reste inaccessible, telle cette Magnifique Etoile, en y repensant à toutes ces merdes déversées dans ma tête, dans mes tripes et dans mon âme, en repensant bien à tous ces mots jetés sur un virtuel papier chiotte, épure de mes souffrances incommunicables et secrètes, oui, en y repensant bien, j’avais raison et tort, j’avais folie enclose en mon coeur, j’avais envie d’encore jouir du moment où rien ne fut et tout se rue en une folle danse macabre des démons d’un passé toujours omniprésent. En y repensant, en y repansant et m’y repentant, j’étais erreur et vérité de mon monde, un monde terrible et cruel, un monde d’une vaine pensée creuse et obtuse qui me fait encore, maintenant, égailler mes doigts sur un infâme morceau de plastique qui jamais ne sera le Saint Clitoris, amande délicate et parfumée de Celle que je cherche depuis que mes couilles sont emplies d’hormones extrémistes cherchant une cible dans une improbable guerre des genres. Les mots me tuent car ils sont ma force, les mots me tuent maman, m’entends-tu au-delà de la brume alcoolisée de ta verte ignorance de moi ? M’entends-tu sainte macrelle origine de mes maux ? Les mots, donc, me tuent car ils sont les porteurs d’une trêve dans le court-circuit de mon esprit épris d’un malheur passé toujours ressassé, toujours ramassé, toujours aimé et recraché. Les mots me tuent plus sûrement que cette vieille bite puant déchirant mes entrailles dans un ailleurs jamais mort d’être né avorté. Mes mots, mon trésor, ma vie, pour vous, par vous, en vous, avec vous, j’ai tout perdu, par votre puissance ignorante de mes humaines recommandations, par votre rêve en mon sexe induit, par votre forme sublime et secrète et inconnaissable et mienne. Par votre faute ma vie s’anorexie, tendant vers un néant de significations éparses et vaines, significations toutes aussi vaines que ma recherche de l’Amant Terrible et Occulte. Ne seriez-vous les flèches d’un Cupidon fou lancé sur mes traces par Lui ? Ah, la belle affaire cela serait ! O Amant Principe et Vitriol, Sel et Mercure de mon Moi en dissolution, vers Toi je tends mon sexe dans l’espoir, vain et futile, que tu acceptes mon offrande simple et purpurine. Toi, Toi que j’aime et que je désire, Toi qui me parle en silence dans le vide de mon coeur, Toi qui est source de mes sourires et des érotique sudations rythmiques de mon corps, Toi, Toi l’invoqué, Toi Amant Noir et Blanc, Tes cheveux, ô mille hommes d’ébène en bataille, Tes épaules comme Mont de Sion et Mont Sinaï, Tes lèvres, mers octarines de mes désirs fous et étranges, Toi, Toi, Toi que j’aime et qui me parle dans le vide de mon esprit, Tes seins tels les boucliers de David et Tes bras tels les Piliers d’Hercule, vers Toi j’aspire car Toi seul reste le but de ma folle course, Ton Sexe est pivot du monde et joystick du jeu de ma vie, et, entre mes lèvres, mille nectars se répandent depuis une éternité, et mille effluves puissantes sont sources de la destructions d’univers sans nombre… O Toi, mon Dieu, Toi Dieu qui de Noms possède myriades, mais dont jamais je ne dirai le premier ni le dernier, Toi sur moi étends Ta puissance et Ta Gloire.

Facebooktwittergoogle_pluspinteresttumblrmail
Spartakus Freemann

2 commentaires

  1. ptin c’est plus d’une pompom girl dont t’as besoin, toi, mais d’un régiment d’paras !

  2. Ouais c’est sûr, mais tu sais je viens de fonder une secte visant à corrompre ces braves petits soldats. Suite au prochain épisode

    Spart, multi-sectaire en dual-psycore 93

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :