Il fait frais dans mon âme…

Pas grand-chose à dire de ce long week-end à Paris, ou plutôt il y aurait tant à vivre que les mots ne suffiraient pas…

Cela fait tant de bien de respirer avec les vivants d’outre-rêve… Etre si loin de l’ésonouillisme décadent, des guerres des dieux & respirer les parfums des corps & des esprits non-morts.

Merci pour tous ces moments.

Spartakus

Et le passé fût-il moribond que cela vaudrait encore la peine…

De rires & de sourires, ma mémoire me joue des tours & la ronde des visages & des corps alanguis me saoule & m’émerveille. Ah les belles années aujourd’hui passées à la trappe de l’histoire… Si l’on devait raconter sa vie une éternité suffirait-elle ? Quel serait le « slogan de vie » qui pourrait résumer ces milliers d’heures de respirations, de survie, de mouvements, d’interactions ? Et tous ces ami(e)s perdu(e)s à jamais peut-être, ces cadavres de mon histoire dont il ne reste que des flashes en ma mémoire…

Il arrive parfois que l’on veuille laisser une trace de soi pour les autres, les amis, la famille, les ennemis & les passants. Volonté d’éternité, inutile astiquage de l’ego démesuré ? Humaine condition ?

Alors, je revois ce magnifique film « Blade Runner », la scène de fin surtout, lorsque le réplicant (joué par Rutger Hauer lorsqu’il était encore bon acteur) se meurt doucement, lentement, paisiblement tenant une colombe dans sa main… Et j’entends alors ses paroles : « J’ai vu des choses que vous humains ne pourriez imaginer… Mais tous ces moments se perdront dans l’oubli telles les larmes dans la pluie ».

Nous en sommes tous là… Mes larmes auront bien coulé mais elles se perdront & cela est bien…

Spart

Souffle…

Baiser sur Tous les Points de Ton Triangle Mystique !

Et adorations à tes Etoiles

Que demain soit Notre ultime Présent

Union des Souffles dans l’Ether de Braises

Braises de nos Ames enflammées

De nos sueurs odeur de fraises

Que nos âmes se soit aimées

Demain & Hier en un Présent

Qui jamais ne mettra dehors ses voiles

Et que nous voguions sur Nos Musiques

C

Je suis crucifié !

mon dieu ! Hi, douleur de l’éloignement, où es-Tu, Sainte Lilith ?

Ah, que ne donnerais-je pour Ta voir [ je laisse la faute car elle significative ;)], te sentir, te toucher, te manger ?

Ah, que ne donnerais-je pour T’écouter chanter, rire & jouir ?

Oh, conscience !

Oh, esprit !

Oh, morale !

Toi, ici, de suite, JE TE VEUX, JE TE DESIRE, JE DESEPERE DE TOI !

Toi, là où Tu résides, je Te Veux jouissante de joies & de plaisirs !

Toi, perdue dans mes rêves & illusions, Sois le Bourreau de mon Ame !

Toi, ô Noire Rose, que Ton parfum m’enivre & me tue !

Ton Nectar défendu par l’Epine de mon Moi, je le prend !

Ici & maintenant, là & à jamais !

Let me be on your breast, tasting Your Heart to Come

Motte it be !

Let me be at Your neck, tasting Your Blood, Holy One !

Motte it be !

Let me be in You, around & above and beneath… O Sacred Fire !

Motte it be !

Be adorned, as You hard-on’d me !

Motte it be !