Quoi ma gueule ?!

Avec ma gueule, pense-t-on que je puisse encore jouer la cinquième roue du carrosse ?

Je vois, je sens, je palpe le non-dit, l’interdit, le silence, les éclairs de retrait dans tes yeux, l’hésitation dans la dérive de tes pas & de tes non-oui. J’aurai voulu chanter ces paroles de PJ Harvey qui me reviennent dans les tripes :

« Oh my lover

Don’t you know it’s alright

You can love her

You can love me at the same time

Much to discover

I know you don’t have the time but

Oh my lover

Don’t you know it’s alright »

Mais non, car

« I’d risen this morning

Determined to break

The spell of my longing

And not to think

I freed myself from my family

I freed myself from work

I freed myself

I freed myself

And remained alone »

Je ne peux pas, je ne peux plus. Je l’ai dit, je n’ai rien caché.

J’ai été l’amant infidèle de l’amante de l’amant trompé & trompeur. J’ai aimé comme un malade en phase terminale, le cœur à l’air, les couilles à l’envers & rien d’autre dans l’âme qu’un souffle ardent. J’y ai laissé tout ce que j’avais, il n’y a plus rien. Désolé.

Tu ne voudrais pas un mauvais remake d’un film dont les rushes sont perdus depuis longtemps. Tu ne voulais pas que tout cela tourne en noeud de boudant ? Et pourtant, ce noeud, je l’ai autour du cou.

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Spartakus Freemann

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