Temps de réflexions…

Je profite d’une courte maladie pour terminer certains projets de traductions mais également pour réfléchir sur le cours de ma vie… Je me demande parfois si il y a une évolution spirituelle dans cette Quête de Moi. J’ai délaissé tous derrière moi, j’ai interrogé les dieux du passés & du présent, j’ai lu les ouvrages les plus obscurs qui soient – ktavim chadashim & sepher ha-zohar & likutei moharan – les plus fous – liber al & taz & libers divers – j’ai passé & je passe encore ma vie à essayer de trouver ces étincelles qui, chaque fois, répondent aux interrogations incroyablement futiles de mon être & de mon âme…

Et tout ça pourquoi ? Pour qui ? Laisserai-je, à ma mort, quelques gigabytes de merdasses scripturaires pour toute preuve que je suis passé ici-bas ?

Non, heureusement, car il y a les Étoiles qui résolvent toutes mes interrogations, tous mes doutes & ternissent mes folies par l’éclat de leur Âme !

En ce moment, aussi, je relis les ténèbres afin de faire jour en moi…

Γ ρ DE QUIBUSDAM MORBIS DISCIPULORUM

Et donc, si un de tes Disciples est malade, scrute tout d’abord si cet Amour n’est pas la Racine de ce Dérèglement. Prends garde aussi à la Paresse, car celui qui se presse à accomplir sa Volonté ne tient pas compte des Affaires de ses Compagnons. Ô mon Fils, si chaque Homme fait sa propre Volonté, il n’y a plus rien à Dire ! Mais le Corps affairé ne se soucie pas de ses propres Affaires, ni ne laisse les autres s’en soucier. Sois prompt dès lors avec celui-ci à le soigner en illuminant sa Volonté & en le poussant vers elle. Souviens-toi aussi que si on parle mal d’un autre, la Faute est d’abord en soi-même, car nous ne savons rien d’autre que ce qui est en nous. Le fameux chasseur de sorcières ne finit-il pas par confesser qu’il est lui-même un Sorcier ? Nous devenons ce qui nous obsède, que ce soit au travers de la Haine ou de l’Amour Extrême. Ne sais-tu pas que l’un est un Symbole de l’autre ? Pour cette raison, puisque l’Amour est la Formule de la Vie, nous sommes obligés à assimiler (à la Fin) ce que nous craignons ou haïssons. Ainsi donc nous serons sages à modeler toutes Choses en nous même par la Quiétude & la Modération. Mais, par-dessus tout, nous devons tout utiliser pour notre propre Fin, nous adaptant avec Adresse & même avec Faiblesse à l’œuvre.

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Spartakus Freemann

2 commentaires

  1. Incarne toi, bordel!!! Tu flottes, tu flottes et dans quoi tu t’installes, non de non. Lis Spinoza: "L’Homme de Bien est celui qui se maintient en joie". Deviens ce que tu es. Et met une sourdine à tes chimères.

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