Ça m’ira, dis ?

Sous la bannière du roi Jacques je repose.

Perdus sous une somnifère couette, le silence des corps s’impose.

Serpents enlacés devant quelque film noir-blanc.

Mains de Circé qui envoûtent l’Ulysse somnolant.

Quelque corps à corps versifié sous la lune noire en fièvre.

Tomates, poivrons, cœur haché, recette onctueuse à tes lèvres.

Je pense trop, putain de cerveau paranoïaque !

Que ne s’écoule-t-on en une nuit insomniaque ?

Ferme-moi la gueule, scelle la de tes Lèvres savoureuses.

Au moment des départs, j’ai l’âme si rageuse.

Et alors, je ne sais plus où mes pas me mènent.

Ça m’ira, dis ? Je T’aime.

Facebooktwittergoogle_pluspinteresttumblrmail
Spartakus Freemann
%d blogueurs aiment cette page :