Deux Ailes Tendres sur le Coeur version 2.12

Paris an IV, les Innocents en Cimetiere, Vision de Printemps en Songe de Nuit, Perdu d'un regard, perdu par le Noir Elle ignorante, louvoie senestrogyre Moi paumé je vire alcoologyre Nous rions au bois, m'entends-tu Écharpée ? Nous ivrons au bois, m'entends-tu Écharpée ? Deux Ailes Tendres sur le Coeur Deux Ailes Tendres pour Nous porter Bruxelles an IV, les Anges parlent à ma queue Parc infâme, école buissonnière sous un soleil étrange Perdu d'un regard, perdu par le Noir Elle, vague comme l'âme saccadée d'une marée Moi, ivre de sentir un Souffle sur le souffle éteint Nous rions au bois, m'entends-tu Écharpée ? Nous ivrons au bois, m'entends-tu Écharpée ? Deux Ailes Tendres sur le Coeur Deux Ailes Tendres pour Nous porter Promesse d'échappées belles, d'évitements laids Promesse de nuits virtuelles en un bois charmé Promesse d'écharpées dures, langues moussues Promesse de nuits fauves, sexe alanguis Promesse de tout et de rien, âmes en bien Nous rions au bois, m'entends-tu Écharpée ? Nous ivrons au bois, m'entends-tu Écharpée ? Deux Ailes Tendres sur le Coeur Deux Ailes Tendres pour Nous porter Bruxelles an VI, où ? Nul ne le sait. Maison pain de miel, cahute hurlante Perdu d'un regard, perdu par le Noir Elle, dextrogyre sous l'orage impuissant Moi, clapotage arrière gauche du crâne Nous rions au bois, m'entends-tu Écharpée ? Nous ivrons au bois, m'entends-tu Écharpée ? Deux Ailes Tendres sur le Coeur Deux Ailes Tendres pour Nous porter Tant de non-dits, tant d'interdits, tant de dédis je te le dis Tant de riens, tant de silences, tant de stances je te dis Tant d'aimantées lueurs en coin d'oeil noir, tant d'eux je te le redis Tant d'illusions éperdues sous une lune perdue, tant de visions je te le dis Tant de rêves voulus en toi contre toi levés, tant de sève pour toi je te le dis Nous rions au bois, m'entends-tu Écharpée ? Nous ivrons au bois, m'entends-tu Écharpée ? Deux Ailes Tendres sur le Coeur Deux Ailes Tendres pour Nous porter Avenir du Fol en Roue libre chuté d'une Tour endiablée Sous le regard d'un Impératrice lointaine Dans l'indifférence d'un Ermite carrossé Qui se soucie du Bateleur Pendu aux frocs épuisés Qui voudrait de cette Lame O ? Avenir dans le Songe d'une Nuit d'été écarlate et orageuse. Nous rions au bois, m'entends-tu Écharpée ? Nous ivrons au bois, m'entends-tu Écharpée ? Deux Ailes Tendres sur le Coeur Deux Ailes Tendres pour Nous porter
Facebooktwittergoogle_pluspinteresttumblrmail
Spartakus Freemann

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :